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Prélèvement le jour même selon disponibilité • Option résultats de laboratoire 24 h pour certaines analyses

Prélèvement le jour même selon disponibilité • Option résultats de laboratoire 24 h pour certaines analyses. Le délai de laboratoire commence uniquement lorsque le laboratoire reçoit et accepte les échantillons. Il dépend du type d’analyse, de l’heure de réception et de la capacité du laboratoire; l’admissibilité à l’option 24 h est confirmée avant le prélèvement. Le rendez-vous, le déplacement/prélèvement, un éventuel résultat préliminaire et le rapport final sont des étapes distinctes avec des délais distincts.

Espèces de moisissures fréquentes

Fiches sur les espèces de moisissures les plus fréquentes dans les habitations québécoises : identification, habitats et interprétation en laboratoire.

Aspergillus : habitat, conditions favorables et interprétation

Aspergillus est un genre de moisissure très répandu, présent en petites quantités dans presque tous les environnements intérieurs et extérieurs. Un résultat d'analyse mentionnant Aspergillus indique simplement que ce genre a été détecté; il ne renseigne pas à lui seul sur la gravité de la situation, ni sur l'existence d'un risque pour la santé. Comme pour toute moisissure, selon Santé Canada, c'est l'ampleur de la contamination et la source d'humidité qui déterminent la marche à suivre, davantage que l'identification du genre [1].

Penicillium : habitat, conditions favorables et interprétation

Penicillium compte parmi les genres de moisissure les plus fréquemment détectés dans l'air intérieur, souvent en même temps qu'Aspergillus. Sa présence en petite quantité est banale. Un résultat d'analyse qui le mentionne signale qu'un genre courant a été trouvé, sans indiquer à lui seul l'ampleur du problème ni un risque pour la santé. Comme pour toute moisissure, selon Santé Canada, ce sont l'étendue de la contamination et la source d'humidité qui guident la décision, pas le nom du genre [1].

Cladosporium : habitat, conditions favorables et interprétation

Cladosporium est probablement le genre de moisissure le plus courant dans l'air extérieur, et il entre facilement à l'intérieur. Sa détection dans une analyse est donc très fréquente et souvent le reflet du bruit de fond normal. Un résultat qui le mentionne ne suffit pas à conclure à une contamination du bâtiment : selon Santé Canada, ce sont l'étendue d'une croissance et la source d'humidité qui orientent la décision, pas l'identification du genre [1].

Alternaria : habitat, conditions favorables et interprétation

Alternaria est un genre de moisissure très courant à l'extérieur, sur les plantes et les sols; il entre facilement à l'intérieur par l'air. À l'intérieur, on le retrouve surtout sur des surfaces humides comme les contours de fenêtres et les zones de salle de bain. Sa détection dans une analyse est fréquente et reflète souvent l'apport extérieur. Selon Santé Canada, c'est l'étendue d'une croissance et la source d'humidité qui déterminent la marche à suivre, pas l'identification du genre [1].

Chaetomium : habitat, conditions favorables et interprétation

Chaetomium est un genre de moisissure qui se développe sur des matériaux riches en cellulose restés très humides, comme le gypse cartonné et le bois détrempés. Contrairement aux genres omniprésents dans l'air, sa détection est moins banale et suggère souvent qu'un matériau a été mouillé de façon soutenue, par exemple après un dégât d'eau. Cela dit, le genre seul ne mesure ni l'étendue de la contamination ni un risque pour la santé : selon Santé Canada, ce sont l'ampleur et la source d'humidité qui guident la décision [1].

Stachybotrys : ce que dit — et ne dit pas — la « moisissure noire »

Stachybotrys, dont l'espèce Stachybotrys chartarum, est souvent surnommée « moisissure noire » dans les médias. Ce terme prête à confusion : de nombreuses moisissures sont sombres, et la couleur ne détermine pas le risque. Ce genre se développe sur des matériaux très humides et riches en cellulose, comme le gypse cartonné ou le carton restés détrempés. Sa présence est un indice d'humidité importante et soutenue à corriger. Selon Santé Canada, toute moisissure doit être corrigée sans qu'il soit nécessaire d'en identifier l'espèce, l'ampleur et la source d'eau étant prioritaires [1].

Ulocladium : habitat, conditions favorables et interprétation

Ulocladium est un genre de moisissure généralement associé à des matériaux ayant subi une humidité élevée ou de l'eau, par exemple après un dégât d'eau ou dans des salles de bain très humides. Il est moins fréquent dans l'air intérieur sain que les genres omniprésents, si bien que sa détection oriente souvent vers une zone qui est restée mouillée. Comme pour tout genre, selon Santé Canada, ce sont l'étendue et la source d'humidité qui déterminent la conduite à tenir, pas l'identification du genre [1].

Acremonium : habitat, conditions favorables et interprétation

Acremonium est un genre de moisissure que l'on associe à des environnements restés humides, y compris certains matériaux détrempés, la condensation et parfois les systèmes de ventilation ou d'humidification. Sa détection dans une analyse est moins courante que celle des genres omniprésents et oriente souvent vers une zone d'humidité persistante. Comme pour tout genre, selon Santé Canada, ce sont l'étendue et la source d'humidité qui guident la décision, pas le nom du genre [1].

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